Section de Saint Gély du Fesc
Là où il y a une volonté, il existe un chemin.

14 décembre 2010

Gilles Frontin demande un plan pluriannuel de réfection des voiries

Filed under: Non classé — saintgely @ 16:18

Nous demandons depuis le début du mandat comme d’ailleurs nos prédécesseurs l’avaient fait, que la commune se dote d’un plan pluriannuel de réfection des voiries. La majorité a adopté ce vocabulaire et le reprend volontiers dans ses propos et ses écrits. Voilà un progrès que nous saluerions si, dans  les faits, existait une véritable prospective en la matière.

Curieusement, le diagnostic du plan local d’urbanisme n’a fait apparaître aucun problème ! Ce qui est pour le moins surprenant… surtout si l’on tient compte au-delà de la chaussée, de l’état des trottoirs dans certains secteurs et de la réalisation des pistes cyclables sans continuité ni cohérence.

Chacun peut se rendre compte en traversant Saint-Gély que certaines voies sont laissées à l’abandon et que d’autres sont rénovées au coup par coup. Ainsi la rue de Valène a été refaite …à moitié pendant que celle de la Rompude qui lui est perpendiculaire demeure dans un état indigne en dépit de sa forte fréquentation. De plus les sorties d’école y font transiter beaucoup de piétons sur des trottoirs minuscules ! Un problème de sécurité qui devrait interpeller la majorité. Citons également la rue des érables, devenue une artère fréquentée de notre commune et qui n’a connu depuis 20 ans que peu d’aménagement.

Alors faisons des propositions concrètes et avançons une démarche de travail :

-         Se saisir de la période consacrée à la procédure PLU pour faire un diagnostic de la voirie,

-         Définir des critères de priorités (sécurité, fréquentation, développement économique…),

-         Consulter la population,

-         Hiérarchiser les besoins par secteur puis par rue,

-         Présenter ce travail à la population,

-         Définir le plan pluriannuel.

Un tel processus permettra de prendre en compte les remarques et souhaits de la population. Nous souhaitons  y être associés et faire des propositions concrètes.

24 juin 2010

La vidéo surveillance par ML

Filed under: La vie locale — saintgely @ 6:04
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Les « pour » l’appellent vidéo protection, les « contre » vidéosurveillance. Quoi qu’il en soit, ce sont 19 caméras, réparties sur 8 zones, qui filment depuis un mois environ, 24h/24, les principaux espaces publics de la ville.

Pourquoi ? Essentiellement pour lutter contre la petite délinquance (les dégradations de biens publics coutent chaque année 30 000 € aux contribuables) et le tapage nocturne selon le maire, Georges Vincent, qui a rendu visite à d’autres communes avant de prendre sa décision, et constaté l’effet dissuasif de ce type d’équipement, qui permet par ailleurs d’élucider un certain nombre de délits.

Comment ? Les 19 caméras filment en continu et à 380° les zones sur lesquelles elles sont installées, masquant automatiquement tout espace privé qui entrerait dans leur champ. Les images sont stockées dans une salle disposant de quatre écrans et sont conservées pendant une semaine; des écrans devant lesquels il est possible de poster un agent, ce qui n’est cependant pas à l’ordre du jour, excepté pour des évènements importants, tels la fête locale (un test a été fait à l’occasion de la mini-féria début mai). Le local est protégé par un code d’accès, détenu par le maire, le directeur général des services et le chef de la police municipale, police municipale qui pourra désormais être redéployée sur des secteurs non « vidéo surveillés », pour une meilleure efficacité des tournées aléatoires qu’elle effectuait déjà.

Combien ça coute ? 165 000 € au total, 60% pour l’équipement, 40% pour l’installation, et 15 000 € annuels de maintenance. Alors que le ministère de l’intérieur annonce dans un récent communiqué financer en moyenne 40% de l’investissement des communes, Saint-Gély a reçu à ce jour (une demande de subvention complémentaire a été demandée) 20 000 €.

L’Etat ferait-il le jeu des oppositions municipales ? De Gilles Frontin, pas hostile a priori au principe mais trouvant le dispositif exagéré au regard de la sociologie de la population et des incivilités constatées ? De Jean-Marie Lalande, plus radical, qui refuse catégoriquement le recours à de tels procédés, leur préférant une présence humaine renforcée ? Des oppositions qui, si elles divergent sur certains points, sont unanimes pour condamner le manque de concertation avec la population, l’absence totale de débat en conseil municipal, et un déficit de politique en faveur de la jeunesse ?

Devant le fait accompli, Gilles Frontin ajoute qu’il souhaiterait, a minima, que l’accès aux images soit mieux contrôlé, et pourquoi pas confié à un citoyen assermenté, comme cela se fait déjà dans d’autres communes.

Et après ? Georges Vincent n’envisage pas pour l’instant de poster en permanence des agents derrière les écrans, mais n’exclut pas de renforcer le réseau de caméras si cela s’avérait nécessaire, estimant que « la tranquillité des Saint-Gillois n’a pas de prix ».

P1120513-.jpgEt s’il faudra sans doute attendre plusieurs mois pour commencer à mesurer l’efficacité de ce nouveau dispositif, ses détracteurs n’ont pas tardé à se manifester, une banderole affichant « souriez, vous êtes filmez » ayant été déployée à l’entrée de la ville durant le week-end de Pentecôte, ses auteurs semblant visiblement plus attachés à la polémique qu’au Bescherelle…

18 mars 2009

Monsieur le maire, de la rigueur !

Filed under: La vie locale — saintgely @ 11:27

Lors du conseil municipal du 18 décembre 2008, Monsieur le Maire a demandé à l’assemblée de lancer une procédure d’appel d’offres concernant la nouvelle gendarmerie. Le groupe Saint Gély en Action a approuvé la démarche. Notre commune, cité centrale de notre territoire héberge ainsi un service essentiel.

Nous avons été surpris de voir ce point à l’ordre du jour en fin d’année, alors que tous les maires savent pertinemment que la loi imposait que les marchés de gendarmerie soient attribués avant le 31 décembre 2008.

Conséquences : un appel d’offre précipité, puisque les entreprises ne disposaient que de 10 jours entre la publicité du marché et la date limite du dépôt des candidatures. Or, ce genre de dossier nécessite un délai de réponse d’au moins trente jours… Il était donc prévisible que l’appel d’offre ne puisse donner  satisfaction. Par manque d’anticipation, la majorité a pris le risque de condamner ce projet. Heureusement, en fin d’année, le législateur a reconduit cette procédure jusqu’au 31 décembre 2009.

L’établissement d’un projet d’urbanisme et d’équipements cohérent avec l’évolution démographique de notre cité  doit être réfléchi non sur un  mandat comme le fait la majorité municipale pour des raisons électorales mais sur un horizon à 2025 voire 2030 comme nous le réclamons. Le manque d’anticipation génère de façon irréversible des décisions malvenues.

Alors quid de ce projet ? Il sera accueilli sur la seule parcelle municipale constructible de Saint Gély. (à coté du pont des Verriès) Cet équipement ne représente qu’un tiers de sa capacité constructible. Dés lors, nous espérons qu’un projet immobilier pourra y être développé pour renforcer la mixité sociale et générationnelle sur notre commune !

Nous sommes donc dans l’attente de l’avant projet  réalisé par le service urbanisme de la commune afin de mieux border l’appel d’offres et de réussir l’intégration de ces nouvelles constructions.

Le plan local d’urbanisme : PLU

Filed under: La vie locale — saintgely @ 11:24

Depuis le 1er Août 2001, les municipalités doivent se doter d’un Plan Local d’urbanisme (PLU). Il s’agit d’un exercice complexe puisque le PLU doit traduire un projet urbain pour les 15/20 ans à venir. Il consiste à  anticiper les besoins de la population  pour l’aménagement de l’espace public et privé, l’organisation du bâti, des activités économiques, la répartition des équipements, et l’organisation des réseaux qui la composent. Ce plan doit par ailleurs s’intégrer plus largement dans le contexte territorial global : proximité de l’agglomération de Montpellier, singularité des communes du Pic Saint Loup.

Au lieu de se pencher sur ce travail prospectif,  la mairie a opté délibérément pour une délégation du projet urbain aux lotisseurs ! Etaient- ils les mieux placés pour réussir l’avenir de Saint -Gély ?

A eux, l’aménagement de tous les sols constructibles…

A nous, et en tout et pour tout, un seul terrain réservé par la municipalité pour accueillir  à l’avenir de nouveaux équipements structurants, ou des logements sociaux !

Réussir un projet urbain, c’est solliciter l’avis d’architectes, ingénieurs, économistes, juristes, sociologues, paysagistes, historiens, c’est prendre en considération l’avis de chaque association, de chaque habitant.

C’est construire l’avenir !

L’élaboration du PLU vient enfin d’être mise à l’ordre de jour. Même tardive, elle doit  attirer l’attention de chacun.  Elle commence par la phase du diagnostic territorial. Concerter n’a pas été jusqu’alors le mode de gouvernance de la majorité municipale. Nous veillerons donc à ce que cette phase ne soit pas qu’une simple « photographie » des lieux mais une analyse pertinente des dysfonctionnements déjà répertoriés : déficience en matière de transports en commun, équipements structurants sous-calibrés, quota de logements sociaux ridicule…

ZAC du grand plantier : Gilles Frontin écrit au commissaire enquêteur

Filed under: La vie locale — saintgely @ 11:19

Monsieur le commissaire enquêteur,

La modification de
la ZAC du Grand Plantier révèle des dispositions en flagrante contradiction avec le cahier des charges et les principes fondateurs de cette ZAC. L’objectif général précisait entre autres : «doter la commune d’équipements publics et d’intérêt général », « réaliser des équipements publics propres à donner vie au quartier » et enfin « promouvoir l’utilisation des transports doux », autant d’éléments qui semblent avoir été depuis oubliés.

Tout d’abord, nous pensions qu’un espace paysager pouvait être considéré comme un équipement public. Tout dépendait de l’organisation de l’espace choisi. Le dossier ne contient aucune information de ce type. De plus, la superficie de cette zone est fortement diminuée au seul motif d’augmenter l’habitat diffus et les parcelles afférentes. Cette évolution ne va pas dans le sens de l’intérêt général et nous avons le sentiment que l’intérêt particulier préside à cette décision.

Ensuite, le rétrécissement de la chaussée sur la partie supérieure de
la ZAC est une autre erreur. Il en découle en effet une diminution de la largeur de la zone partagée piétons/cyclistes. La norme en la matière impose une largeur de 4 mètres afin de prévoir des croisements sans risque. Là encore, le seul motif plausible d’explication est une volonté d’augmenter la taille des parcelles.

Enfin, le raccordement avec le boulevard du couchant manque de précision. Or si cette liaison n’est pas réalisée, les cyclistes et les piétons voulant accéder au centre ville, au collège  ou encore aux écoles seront obligés d’emprunter la route de Grabels. Nous tenons à rappeler la dangerosité de cette axe.

Au bilan, si nous approuvons certains points comme la réalisation de logements sociaux, nous nous élevons avec force contre les modifications évoquées ci-dessus et qui contribuent à détériorer le projet initial et nous entendons que la qualité urbanistique ne soit pas sacrifiée au profit d’intérêts particuliers.

En espérant avoir attiré votre attention, je vous prie de croire Monsieur le commissaire enquêteur à l’expression de mes sentiments les meilleurs.

                                                                                 

Frontin Gilles

Conseiller Municipal

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